
Il est de plus en plus courant d’utiliser des vermifuges naturels ou de réaliser des coproscopies afin de savoir s’il est utile de vermifuger son cheval. Mais quelles sont les limites de ces techniques ?
La coproscopie
Dans un premier temps, nous allons parler de la coproscopie. Pour réaliser une copro de « qualité », il faut idéalement :
– Prendre plusieurs échantillons de crottin à plusieurs moments de la journée
– Si possible, que les crottins n’aient pas touché le sol afin d’éviter une contamination
La coproscopie donne un ordre d’idée de la contamination du cheval par les vers ou non. MAIS ATTENTION, tous les vers ne se voient pas à la copro.
C’est par exemple le cas du petit strongle. Celui-ci a également la capacité de s’enkyster, dans ce cas, il se met dans une coque protectrice et peu rester dormant de quelques mois jusqu’à 2 ans !! Le strongle peut s’enkyster dans le sol, mais aussi dans l’intestin de votre cheval. Le fait qu’il soit enkysté n’est en soi pas dramatique. Ce qui pose problème c’est, quand les vers se réveillent…
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